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Communiqué de presse
14 mai 2026
UNOPS renforce les partenariats stratégiques et les opportunités pour les PME en Côte d’Ivoire
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Histoire
28 avril 2026
Côte d’Ivoire – Nations Unies : un nouveau Cadre de Coopération 2026‑2030 lancé pour accélérer les ODD
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Allocution
28 avril 2026
Discours de la Coordonnatrice Résidente - Lancement du Cadre de Coopération des Nations Unies 2026-2030
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Les objectifs de développement durable en Côte d'Ivoire
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU en Côte d'Ivoire:
Histoire
28 avril 2026
Côte d’Ivoire – Nations Unies : un nouveau Cadre de Coopération 2026‑2030 lancé pour accélérer les ODD
Le Gouvernement de la Côte d’Ivoire et le Système des Nations Unies ont officiellement lancé, le 28 avril à Abidjan, le Cadre de Coopération pour le Développement Durable (CCDD) 2026‑2030, marquant l’entrée dans un nouveau cycle stratégique de partenariat aligné sur les priorités nationales.Signé par le Ministre du Plan et du Développement, Dr Souleymane Diarrassouba, et la Coordonnatrice résidente des Nations Unies en Côte d’Ivoire, Hélène N’Garnim‑Ganga, en présence de membres du Gouvernement, de partenaires au développement, du secteur privé et de la société civile, ce cadre mobilisera plus d’un milliard de dollars, soit environ 565 milliards de FCFA, dont près de 40 % sont déjà disponibles.Un partenariat recentré sur trois priorités clésL’appui du Système des Nations Unies au développement du pays reposera sur trois priorités stratégiques, alignées sur les piliers du Plan National de Développement 2026‑2030 :- La transformation structurelle de l’économie, avec un accent sur la diversification, l’industrialisation durable et la création d’emplois décents, notamment pour les jeunes et les femmes ;- L’accès équitable aux services essentiels, la protection sociale et le renforcement de la cohésion sociale et de la paix ;- La résilience environnementale et la gouvernance durable des ressources naturelles, afin de faire face aux défis climatiques et d’accompagner la transition vers une économie verte.Le CCDD 2026‑2030 s’appuie sur les résultats du précédent cycle de coopération 2021‑2025, qui a notamment contribué à améliorer l’accès à l’éducation et à la santé, à soutenir l’employabilité des jeunes et l’autonomisation économique des femmes, et à renforcer la cohésion sociale et la résilience climatique, y compris dans les zones les plus vulnérables. Une dernière ligne droite vers l’Agenda 2030Dans un contexte international marqué par la contraction des financements et les tensions géopolitiques, la Coordonnatrice résidente des Nations Unies a souligné l’enjeu décisif de ce nouveau cadre. « Le Cadre de Coopération 2026‑2030 accompagnera la Côte d’Ivoire jusqu’à l’échéance de l’Agenda 2030 et représente notre dernière opportunité collective d’accélérer les progrès vers les Objectifs de développement durable. En s’appuyant sur des partenariats solides et un alignement fort sur les priorités nationales, il vise à produire des résultats transformationnels et durables pour les populations, en particulier les plus vulnérables », a‑t‑elle déclaré.Tout en saluant les progrès réalisés ces dernières années, elle a rappelé que des défis persistent, notamment en matière d’inégalités, d’accès aux services sociaux de base, d’emploi informel et de pressions climatiques.Un alignement fort sur les priorités nationalesPour sa part, le Ministre du Plan et du Développement a mis en avant la convergence stratégique entre le CCDD 2026‑2030 et les ambitions nationales. « Ce nouveau Cadre établit un engagement commun : consolider durablement la transformation de l’économie et de la société ivoiriennes, avec méthode et exigence », a souligné Dr Souleymane Diarrassouba.Il a indiqué que ce partenariat contribuera à l’atteinte d’objectifs structurants à l’horizon 2030, notamment une croissance économique soutenue, l’amélioration du capital humain, la création d’emplois et une réduction significative du taux de pauvreté.Une approche inclusive et territorialiséeFruit d’un processus participatif ayant associé ministères sectoriels, partenaires techniques et financiers, secteur privé et société civile, le CCDD mettra un accent particulier sur la territorialisation des politiques publiques et l’utilisation accrue des données pour orienter les décisions. L’ambition pour les Nations unies, selon sa Coordonnatrice résidente, est de « passer de projets dispersés à des transformations systémiques, d’interventions sectorielles à des approches intégrées, et de solutions pilotes à des politiques publiques à impact national ».Ce nouveau cycle marque ainsi une étape majeure du partenariat entre la Côte d’Ivoire et les Nations Unies, au service d’une économie plus prospère, plus équitable et plus résiliente à l’horizon 2030.
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Histoire
09 mars 2026
Cartographier pour mieux orienter les politiques agricoles : l’expérience du PADFA en Côte d’Ivoire
Dans de nombreuses zones rurales, les projets agricoles sont encore déployés sans information précise sur la localisation des exploitations, des producteurs ou des infrastructures. Les décisions reposent alors sur des estimations parfois approximatives, ce qui limite l’efficacité des interventions et la capacité à mesurer les résultats sur la durée.Pour répondre à cette difficulté, le Fonds international de développement agricole (FIDA), à travers le Programme d’appui au développement des filières agricoles (PADFA), a introduit l’utilisation des systèmes d’information géographique (SIG) pour mieux planifier, orienter et piloter les investissements agricoles en Côte d’Ivoire.La cartographie, un levier pour des décisions plus justes et plus cibléesLes données géospatiales facilitent la compréhension des territoires et contribuent à une meilleure conception des projets agricoles. Elles offrent une localisation précise des zones d’intervention, des bénéficiaires et des infrastructures, ce qui permet d’adapter les appuis techniques et de mieux planifier les besoins.
Lorsqu’elles sont combinées à des données agricoles, climatiques, environnementales et socio‑économiques, elles fournissent une vision globale du territoire et aident à identifier les zones prioritaires. Elles renforcent également l’analyse des risques, améliorent la cohérence des interventions et facilitent la coordination entre acteurs d’une même filière. Une avancée majeure pour la filière mangue en Côte d’IvoireAvant l’introduction des outils de géoréférencement, la filière mangue souffrait d’un manque de données précises. Les superficies cultivées, la localisation des vergers et la répartition des producteurs étaient souvent mal connues, ce qui compliquait la planification des appuis techniques et la traçabilité des productions.Grâce au PADFA, un inventaire géoréférencé a été réalisé dans cinq régions du nord et du centre du pays. Près de 4 000 producteurs ont été identifiés et 4 700 vergers ont été cartographiés, représentant environ 17 700 hectares. Les régions du Poro et du Tchologo concentrent une grande partie de ces superficies.Pour la première fois, la Côte d’Ivoire dispose d’une représentation claire et structurée de l’organisation spatiale de la filière mangue. Cette cartographie devient une base essentielle pour la planification des investissements, la gestion des vergers et l’amélioration de la performance globale de la filière.Des bénéfices concrets pour les producteurs et les territoires rurauxPour les producteurs, la connaissance exacte des superficies facilite la planification des travaux, l’estimation des besoins en intrants et la valorisation des vergers auprès des coopératives ou des acheteurs. Pour les organisations de producteurs et le secteur privé, ces données permettent d’améliorer la traçabilité, d’organiser plus efficacement les circuits de collecte et d’accéder plus facilement aux marchés. Pour les institutions publiques, cette base d’informations devient un outil d’aide à la décision pour identifier les principales zones de production, orienter les investissements et mieux anticiper les besoins de la filière.Accélérer la transformation de la filière mangueAvec une production annuelle estimée entre 150 000 et 180 000 tonnes, la filière mangue présente un potentiel important, mais souffre de pertes post‑récolte pouvant atteindre près d’un tiers de la production. La cartographie précise des zones de production ouvre la voie à une meilleure organisation des circuits de collecte et des traitements post‑récolte, ce qui pourrait réduire les pertes de 15 000 à 25 000 tonnes par an. Elle facilite également la planification d’investissements industriels, et pourrait tripler la part de transformation locale, aujourd’hui estimée à seulement 2 % de la production. Cette évolution renforcerait la compétitivité de la filière et créerait davantage de valeur ajoutée dans les zones rurales.Un outil au service des systèmes alimentaires durablesLa généralisation de la donnée géospatiale s’inscrit pleinement dans la vision du Système des Nations Unies, qui encourage des politiques publiques fondées sur des preuves, une gouvernance agricole plus rigoureuse et une meilleure prise en compte des impacts climatiques. En Côte d’Ivoire, la cartographie agricole ouvre la voie à des investissements mieux ciblés, à une meilleure compétitivité des filières, et à une création de valeur durable dans les communautés rurales.
Lorsqu’elles sont combinées à des données agricoles, climatiques, environnementales et socio‑économiques, elles fournissent une vision globale du territoire et aident à identifier les zones prioritaires. Elles renforcent également l’analyse des risques, améliorent la cohérence des interventions et facilitent la coordination entre acteurs d’une même filière. Une avancée majeure pour la filière mangue en Côte d’IvoireAvant l’introduction des outils de géoréférencement, la filière mangue souffrait d’un manque de données précises. Les superficies cultivées, la localisation des vergers et la répartition des producteurs étaient souvent mal connues, ce qui compliquait la planification des appuis techniques et la traçabilité des productions.Grâce au PADFA, un inventaire géoréférencé a été réalisé dans cinq régions du nord et du centre du pays. Près de 4 000 producteurs ont été identifiés et 4 700 vergers ont été cartographiés, représentant environ 17 700 hectares. Les régions du Poro et du Tchologo concentrent une grande partie de ces superficies.Pour la première fois, la Côte d’Ivoire dispose d’une représentation claire et structurée de l’organisation spatiale de la filière mangue. Cette cartographie devient une base essentielle pour la planification des investissements, la gestion des vergers et l’amélioration de la performance globale de la filière.Des bénéfices concrets pour les producteurs et les territoires rurauxPour les producteurs, la connaissance exacte des superficies facilite la planification des travaux, l’estimation des besoins en intrants et la valorisation des vergers auprès des coopératives ou des acheteurs. Pour les organisations de producteurs et le secteur privé, ces données permettent d’améliorer la traçabilité, d’organiser plus efficacement les circuits de collecte et d’accéder plus facilement aux marchés. Pour les institutions publiques, cette base d’informations devient un outil d’aide à la décision pour identifier les principales zones de production, orienter les investissements et mieux anticiper les besoins de la filière.Accélérer la transformation de la filière mangueAvec une production annuelle estimée entre 150 000 et 180 000 tonnes, la filière mangue présente un potentiel important, mais souffre de pertes post‑récolte pouvant atteindre près d’un tiers de la production. La cartographie précise des zones de production ouvre la voie à une meilleure organisation des circuits de collecte et des traitements post‑récolte, ce qui pourrait réduire les pertes de 15 000 à 25 000 tonnes par an. Elle facilite également la planification d’investissements industriels, et pourrait tripler la part de transformation locale, aujourd’hui estimée à seulement 2 % de la production. Cette évolution renforcerait la compétitivité de la filière et créerait davantage de valeur ajoutée dans les zones rurales.Un outil au service des systèmes alimentaires durablesLa généralisation de la donnée géospatiale s’inscrit pleinement dans la vision du Système des Nations Unies, qui encourage des politiques publiques fondées sur des preuves, une gouvernance agricole plus rigoureuse et une meilleure prise en compte des impacts climatiques. En Côte d’Ivoire, la cartographie agricole ouvre la voie à des investissements mieux ciblés, à une meilleure compétitivité des filières, et à une création de valeur durable dans les communautés rurales.
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Histoire
09 février 2026
Dialogue de haut niveau sur le développement : la Côte d’Ivoire et ses partenaires appellent à des financements mieux alignés pour réussir la mise en œuvre du PND 2026–2030
Des responsables gouvernementaux, des partenaires techniques et financiers, des institutions régionales et les Nations Unies ont appelé à mieux aligner les financements sur les priorités nationales afin d’accélérer la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND) 2026–2030. Ce message a été au cœur du Dialogue de haut niveau sur le développement, co‑organisé le 9 février 2026 à Abidjan par le le Système des Nations Unies et le Ministère du Plan et du Développement.La rencontre a placé au centre des échanges le PND 2026–2030, récemment adopté, ainsi que les enseignements de la 4ème Conférence internationale de Séville sur le financement du développement (30 juin-3 juillet 2025), notamment la réforme de l’architecture financière internationale, la diversification des instruments de financement et le renforcement du multilatéralisme au service des Objectifs de développement durable (ODD). Un contexte mondial exigeant qui impose de nouveaux choixLa Coordonnatrice résidente des Nations Unies en Côte d'Ivoire, Hélène N’Garnim Ganga, a rappelé que les avancées depuis l’Agenda 2030 restent fragiles, dans un contexte de crises géopolitiques, climatiques et financières.« Dix ans après l’adoption de l’Agenda 2030, les marges de manœuvre se réduisent alors même que les attentes des populations restent élevées », a-t-elle expliqué.
Selon elle, les conclusions de Séville confirment qu’aucun plan national de développement ne peut réussir sans un multilatéralisme efficace et des financements mieux adaptés aux besoins des pays. Le PND 2026–2030 : une ambition structurante pour une nation stable, ambitieuse et solidairePrésentant les orientations du nouveau PND, le Ministre du Plan et du Développement, Dr Souleymane Diarrassouba, a rappelé l’objectif d’une croissance moyenne de 7,2 % et la volonté de réduire la pauvreté à moins de 20 % d’ici 2030. Le plan projette plus de 114 000 milliards FCFA d’investissements, dont plus de 70 % portés par le secteur privé.Il a insisté sur l’importance d’un financement orienté vers les priorités nationales :« L’enjeu majeur est d’assurer l’alignement des financements des partenaires sur les priorités du PND afin que chaque appui contribue directement aux objectifs définis par le Gouvernement. » Financer autrement : cohérence, innovation et nouvelles approchesLes discussions techniques ont convergé vers un constat : financer autrement implique de repenser l’orientation stratégique des ressources.L’économiste du Bureau de la Coordonnatrice résidente, Bouba Housseini, a souligné que le déficit mondial de financement des ODD s’accroît, porté par l’endettement et la baisse progressive de l’aide publique sur le développement. Il a rappelé les principaux points de l’Engagement de Séville, notamment : • le renforcement de la mobilisation des ressources nationales ; • la réduction du coût de la dette ; • la nécessité de financements innovants ; • l’appel à réformer l’architecture financière internationale. Dans le même esprit, Peter Linnér, de la Fondation Dag Hammarskjöld, a insisté sur le rôle des fonds communs et du UN Funding Compact pour améliorer la prévisibilité, la flexibilité et la cohérence des appuis du Système des Nations Unies. Des mécanismes indispensables pour éviter la fragmentation et renforcer l’alignement avec les priorités nationales.Le Représentant résident de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), Gustave Diasso, a, pour sa part, rappelé que la région dispose d’outils financiers robustes — partenariats public‑privé, obligations vertes et sociales, instruments de finance durable — qui peuvent soutenir le financement du PND. Des leviers essentiels pour réussir la mise en œuvre du PNDLes participants — partenaires, secteur privé, diplomates, organisations régionales — ont souligné plusieurs conditions de succès du PND :La stabilité macroéconomique et réglementaire comme fondement de la confiance ;La nécessité de renforcer la mobilisation des ressources intérieures ;Le rôle central du secteur privé, moteur du PND ;L’importance de la transparence, de la gouvernance et de la digitalisation ;L’intégration transversale du genre, de l’équité territoriale et de la protection sociale. La qualité des échanges a confirmé une conviction partagée : le PND 2026–2030 ne deviendra un véritable levier de transformation que si les financements sont mieux orientés, mieux coordonnés et utilisés de manière plus efficiente. Les participants ont conclu que financer le développement autrement signifie investir de manière plus cohérente, alignée et stratégique sur les priorités nationales, afin d’amplifier l’impact des ressources mobilisées et d’accélérer les progrès vers les ODD.
Selon elle, les conclusions de Séville confirment qu’aucun plan national de développement ne peut réussir sans un multilatéralisme efficace et des financements mieux adaptés aux besoins des pays. Le PND 2026–2030 : une ambition structurante pour une nation stable, ambitieuse et solidairePrésentant les orientations du nouveau PND, le Ministre du Plan et du Développement, Dr Souleymane Diarrassouba, a rappelé l’objectif d’une croissance moyenne de 7,2 % et la volonté de réduire la pauvreté à moins de 20 % d’ici 2030. Le plan projette plus de 114 000 milliards FCFA d’investissements, dont plus de 70 % portés par le secteur privé.Il a insisté sur l’importance d’un financement orienté vers les priorités nationales :« L’enjeu majeur est d’assurer l’alignement des financements des partenaires sur les priorités du PND afin que chaque appui contribue directement aux objectifs définis par le Gouvernement. » Financer autrement : cohérence, innovation et nouvelles approchesLes discussions techniques ont convergé vers un constat : financer autrement implique de repenser l’orientation stratégique des ressources.L’économiste du Bureau de la Coordonnatrice résidente, Bouba Housseini, a souligné que le déficit mondial de financement des ODD s’accroît, porté par l’endettement et la baisse progressive de l’aide publique sur le développement. Il a rappelé les principaux points de l’Engagement de Séville, notamment : • le renforcement de la mobilisation des ressources nationales ; • la réduction du coût de la dette ; • la nécessité de financements innovants ; • l’appel à réformer l’architecture financière internationale. Dans le même esprit, Peter Linnér, de la Fondation Dag Hammarskjöld, a insisté sur le rôle des fonds communs et du UN Funding Compact pour améliorer la prévisibilité, la flexibilité et la cohérence des appuis du Système des Nations Unies. Des mécanismes indispensables pour éviter la fragmentation et renforcer l’alignement avec les priorités nationales.Le Représentant résident de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), Gustave Diasso, a, pour sa part, rappelé que la région dispose d’outils financiers robustes — partenariats public‑privé, obligations vertes et sociales, instruments de finance durable — qui peuvent soutenir le financement du PND. Des leviers essentiels pour réussir la mise en œuvre du PNDLes participants — partenaires, secteur privé, diplomates, organisations régionales — ont souligné plusieurs conditions de succès du PND :La stabilité macroéconomique et réglementaire comme fondement de la confiance ;La nécessité de renforcer la mobilisation des ressources intérieures ;Le rôle central du secteur privé, moteur du PND ;L’importance de la transparence, de la gouvernance et de la digitalisation ;L’intégration transversale du genre, de l’équité territoriale et de la protection sociale. La qualité des échanges a confirmé une conviction partagée : le PND 2026–2030 ne deviendra un véritable levier de transformation que si les financements sont mieux orientés, mieux coordonnés et utilisés de manière plus efficiente. Les participants ont conclu que financer le développement autrement signifie investir de manière plus cohérente, alignée et stratégique sur les priorités nationales, afin d’amplifier l’impact des ressources mobilisées et d’accélérer les progrès vers les ODD.
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Histoire
23 janvier 2026
Le Groupe SIFCA rejoint le Pacte mondial des Nations Unies, une nouvelle avancée dans l'engagement du secteur privé ivoirien en faveur des ODD
L’engagement du secteur privé ivoirien pour la durabilité continue de se renforcer. Le 22 janvier 2026 à Abidjan, le Groupe agro-industriel, SIFCA, a officiellement rejoint le Pacte mondial des Nations Unies, l’initiative phare des Nations Unies destinée à encourager les entreprises à aligner leurs stratégies et leurs opérations sur des principes universels de durabilité, d’éthique et de responsabilité.Cette adhésion s’inscrit dans une dynamique nationale portée par le Système des Nations Unies, qui œuvre à faire du secteur privé un partenaire clé de la transformation durable de la Côte d’Ivoire, en cohérence avec les priorités nationales de développement.Présent dans les filières stratégiques du palmier à huile, de l’hévéa et du sucre, le Groupe SIFCA travaille, selon sa Directrice de la Communication et du Développement Durable, Henriette Billon, "à concilier performance économique, préservation de l’environnement et impact social positif, au bénéfice de ses 33 000 employés, des communautés locales et des régions dans lesquels opèrent ses différentes filiales et sa Fondation". "Cette adhésion traduit notre volonté de renforcer nos pratiques responsables et de contribuer activement à des solutions durables face aux défis climatiques, sociaux et économiques", a insisté le Président du Conseil d’administration, M. Alassane Doumbia. Le Pacte mondial des Nations Unies : un réseau international pour encourager les entreprises à la durabilité Lancé en 2000 à l’initiative de Kofi Annan, alors Secrétaire général des Nations Unies, le Pacte mondial appelle les entreprises à respecter dix principes universels relatifs aux droits humains, aux normes du travail, à la protection de l’environnement et à la lutte contre la corruption, tout en contribuant activement à la réalisation des 17 Objectifs de développement durable. Aujourd’hui, cette initiative rassemble plus de 25 000 entreprises et organisations non commerciales dans 167 pays, et constitue le plus vaste réseau mondial dédié à la durabilité des entreprises. En Afrique, plus de 1 200 entités y participent, illustrant le rôle de plus en plus croissant du secteur privé comme moteur de résilience économique et de développement inclusif.Une dynamique nationale en pleine croissanceEn Côte d’Ivoire, les activités du Pacte mondial ont officiellement démarré en octobre 2023. En l’espace de deux années, le nombre d’entreprises adhérentes est passé de cinq à une quarantaine, signe d’un intérêt croissant du secteur privé ivoirien pour des modèles d’affaires responsables et alignés sur les Objectifs de développement durable - ODD. L’adhésion du Groupe SIFCA consolide cette dynamique et renforce les bases du futur Réseau pays du Pacte mondial en Côte d’Ivoire, dont la mise en place est prévue en 2026. Pour la Coordonnatrice résidente des Nations Unies en Côte d’Ivoire, Hélène N’Garnim-Ganga, cette évolution est porteuse d’un message clair : "Intégrer la durabilité dans la stratégie d’entreprise n’est plus seulement un impératif éthique, c’est un choix économique avisé. L’engagement d’entreprises comme le Groupe SIFCA montre que le secteur privé ivoirien peut jouer un rôle clé dans l’atteinte des Objectifs de développement durable. J’encourage toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, à rejoindre cette dynamique au sein du Pacte Mondial".Des bénéfices concrets pour les entreprises engagées et un rôle plus structurant du secteur privé dans l’atteinte des ODDAu-delà de l’adhésion formelle, l’adhésion au Pacte mondial offre aux entreprises des avantages stratégiques tangibles. Elle leur permet notamment d’intégrer un réseau mondial qui favorise le partage de bonnes pratiques et le développement de partenariats, d’accéder à l’Académie du Global Compact qui propose des formations de haut niveau sur les enjeux ESG, et de participer à des accélérateurs thématiques dédiés à la mise en œuvre des ODD."Nous sommes honorés d’accueillir le Groupe SIFCA aux côtés d’une quarantaine d’entreprises engagées, dans la dynamique de mise en place du Réseau pays en 2026 », s’est réjoui Dominique Kadja, Directeur-Pays du Pacte mondial en Côte d’Ivoire, avant de poursuivre, « cette adhésion offrira au Groupe SIFCA un cadre structurant pour renforcer son pilotage de la durabilité, communiquer de manière transparente sur ses progrès et contribuer activement aux initiatives de plaidoyer et de transformation portées par le réseau".Dans un contexte marqué notamment par l’urgence climatique, la pression sur les ressources naturelles et les défis liés à l’emploi, les Nations Unies considèrent l’engagement du secteur privé comme un levier essentiel pour accélérer la mise en œuvre des ODD en Côte d’Ivoire. L’exemple du Groupe SIFCA illustre le potentiel des grandes entreprises nationales à jouer un rôle de catalyseur en entraînant les autres entreprises vers des pratiques plus responsables.
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Publication
04 août 2025
Rapport annuel 2024 des Nations Unies en Côte d'Ivoire
Le rapport annuel 2024 du Cadre de Coopération pour le Développement Durable (CCDD) 2021–2025 reflète l’engagement du Système des Nations Unies (SNU) en Côte d’Ivoire à rendre compte des résultats obtenus aux côtés du Gouvernement, des partenaires techniques et financiers, de la société civile et des communautés.En 2024, plus de 90 milliards FCFA (environ 157 millions USD) ont été mobilisés pour accompagner la mise en œuvre de plus d’une centaine d’initiatives dans les domaines de la transformation économique, du renforcement du capital humain, de l’inclusion sociale, de la résilience climatique et de la gouvernance.Le rapport met en lumière des progrès concrets dans les chaînes de valeur agro-industrielles durables, l’accès des enfants à une éducation de qualité, l’autonomisation des femmes rurales, la transition énergétique, ou encore la modernisation de la gestion des frontières. Il documente également les avancées du programme conjoint de résilience dans le Nord-Est, à travers une approche intégrée Humanitaire–Développement–Paix.À travers ce bilan 2024, le SNU réaffirme son engagement à accompagner la Côte d’Ivoire vers un développement inclusif, durable et résilient, en ligne avec l’Agenda 2030.
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Histoire
08 octobre 2025
Foro : Là où les frontières s'effacent devant la fraternité
Dans le nord de la Côte d'Ivoire, près des frontières du Mali et du Burkina Faso, le village de Foro découvre la force de la solidarité à travers une simulation de crise.Ce matin-là, le calme habituel a cédé la place à une effervescence maîtrisée. Ce qui semblait être un jour ordinaire s'est transformé en exercice grandeur nature, conçu pour tester non seulement les protocoles d'urgence, mais la cohésion même du village.Soro Dramane ajuste sa chemise blanche, calme et concentré, avec l'assurance de quelqu'un qui sait résoudre les problèmes. Retraité et ancien ingénieur commercial, il a trouvé un nouveau sens à sa vie comme président du collectif de développement de Foro. Ce jour-là, il orchestre un exercice sans précédent : la mobilisation de tout le village pour simuler l'arrivée massive de populations déplacées.J'ai organisé une chaîne humaine pour accueillir ces populations », se souvient Dramane avec une satisfaction discrète. « Dès que nos voisins ont eu besoin de nous, ce n'était plus un exercice; c'est devenu du concret.Depuis début 2022, le nord de la Côte d'Ivoire absorbe un afflux important de personnes fuyant les conflits dans les pays voisins. Cette arrivée soudaine, conjuguée aux défis climatiques et sécuritaires, met les communautés hôtes sous pression. Ces simulations sont essentielles pour garantir que chacun sache quoi faire avant, pendant et après une crise.Mais l'impact de cette simulation a dépassé son cadre technique. Ce test des dispositifs de gestion de crise a révélé la capacité de la communauté à réagir rapidement et de manière coordonnée.« Dès que l'alerte est tombée, tout le village s'est mobilisé », explique Dramane. « Les autorités ont réagi sans délai parce qu'elles savaient que nous étions prêts. Ici, la solidarité n'est pas un vain mot ; c'est notre force, même si nous restons vigilants. »Cette vigilance s'explique par une réalité géographique complexe. Foro se trouve à un carrefour stratégique, aux portes du Mali et du Burkina Faso, régions marquées par les tensions et la violence. Derrière son apparente tranquillité, le village occupe la première ligne.La simulation a également transformé les relations avec les forces de sécurité. De simples contacts officiels, elles sont devenues de véritables partenariats.« Nos policiers connaissent maintenant chacun d'entre nous personnellement », dit Dramane. « Nous partageons des repas, nous avons tissé des liens fondés sur le respect et la fraternité. Cette proximité, c'est la simulation qui l'a rendue possible. » Cette transformation reflète une nouvelle approche de la sécurité qui place les relations humaines au cœur d'une paix durable.Pour Dramane, cette expérience dépasse largement le cadre de la gestion de crise : c'est un projet à long terme pour renforcer la résilience des communautés, par-delà les frontières tracées sur les cartes.« Les frontières ne sont que des lignes sur du papier », rappelle-t-il en regardant au loin. « De l'autre côté, ce sont nos frères et sœurs. Nous devons cultiver cette solidarité et la transmettre à nos jeunes, pour qu'ils soient prêts, partout, à s'entraider quand surgiront les difficultés. » La simulation menée à Foro, organisée par l'Organisation internationale pour les migrations en collaboration avec la Commission nationale des frontières, va bien au-delà d'un simple exercice de préparation à l'urgence. Intégrée à l'initiative du Département d'État américain pour le renforcement des frontières nord de la Côte d'Ivoire, du Ghana et du Togo, elle démontre comment les communautés peuvent devenir de véritables acteurs de la sécurité régionale.À une époque où les frontières divisent souvent, Foro trace une autre voie : celle où la préparation et la solidarité transforment la vulnérabilité en force collective. Cet article a été rédigé par Abdoulaye Mamadou SOUKOUNA, Coordonnateur de la communication de l'IBSM, asoukouna@iom.int.
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Histoire
06 octobre 2025
Rentrée des cantines scolaires : un moteur essentiel pour la réussite des élèves en Côte d’Ivoire
L’année scolaire 2025-2026 a officiellement démarré le lundi 8 septembre sur l’ensemble du territoire ivoirien. Pour certains élèves, la rentrée évoque des cahiers neufs et des uniformes impeccables ; mais en zones rurales, la réalité est bien plus contrastée. Là-bas, l’attention se concentre surtout sur un élément crucial pour des milliers d’enfants : — la reprise des cantines scolaires.Le 6 octobre 2025, les cantines scolaires approvisionnées par le Programme Alimentaire Mondial (PAM) ont rouvert leurs portes, apportant un soulagement immédiat aux élèves et aux enseignants. À l’école primaire publique de Nangasseregué, située à huit kilomètres de la ville de Korhogo, le taux d’absentéisme est passé de plus de trente élèves à seulement trois absents dès la reprise des repas. « Quand nous avons su que les denrées arrivaient, c’était comme une fête pour tous. Aujourd’hui, le taux d’absentéisme a considérablement diminué. Sur près de 433 élèves, seuls trois étaient absents. Je suis convaincu que la cantine a un impact réel et positif sur les enfants. », témoigne Koffi Alain, enseignant et gérant de la cantine.Un contexte rural exigeant, où le repas scolaire change toutDans de nombreuses localités rurales, la journée des enfants débute dès l’aube. Ils parcourent souvent plusieurs kilomètres à pied pour rejoindre leur école, bien souvent le ventre vide. L’école primaire publique de Nangasseregué Korhogo, dotée d’une cantine depuis 1990, est régulièrement approvisionnée par le PAM, ce qui lui permet de servir des repas chauds tout au long de l’année scolaire. Lors de la rentrée du 8 septembre, de nombreux enfants issus de villages éloignés ont repris le chemin de l’école. Mais en l’absence de repas, on comptait entre vingt-cinq à trente-et-un élèves absents sur plus de quatre cents inscrits. D’après les responsables de l’établissement, cette situation s’explique par les longues distances que les enfants doivent parcourir et l’absence de repas à leur arrivée. « Les enfants habitent dans des villages éloignés. Et lorsqu’ils arrivent à l’école sans qu’un repas ne leur soit proposé, beaucoup préfèrent ne pas revenir », explique M. Koffi. L’absence de repas à l’école peut entraîner fatigue, découragement et absentéisme. « Un jour, nous avons trouvé un élève allongé dans une classe pensant qu’il était malade, mais il nous a répondu qu’il avait simplement faim », raconte M. Koffi. La cantine scolaire, pilier de la réussite et de la cohésion socialeDepuis plusieurs années, Nangasseregué enregistre un taux de réussite de cent pour cent au Certificat d’Études Primaires (CEP) – une performance que les enseignants attribuent à la régularité des repas scolaires.« Depuis que je suis dans cette école, nous faisons toujours du 100 % au CEP. Et cela, c’est grâce à la cantine. Les enfants viennent de villages éloignés, mais une fois arrivés, ils restent sur place. Après avoir mangé, ils vont en classe, étudient, et sont vraiment heureux de recevoir un repas chaud à midi. Cela leur évite d’aller au champ avec leurs parents, de chercher de quoi manger et de revenir en retard. C’est un véritable soutien. Je suis convaincu que si nous obtenons ces résultats, c’est parce que la cantine est là. » Chaque jour, les repas sont préparés selon le nombre d’élèves inscrits. Avant de passer à table, les enfants se rangent dans le calme, se lavent les mains, puis rejoignent la cantine. Ce rituel renforce non seulement les habitudes d’hygiène, mais aussi la discipline et la cohésion. Au-delà de la nutrition, la cantine favorise la socialisation entre enfants d’origines diverses et contribue à la construction du vivre-ensemble. Une chaîne logistique rigoureuse au service des enfantsDepuis 1989, le PAM soutient l’alimentation scolaire en Côte d’Ivoire pour améliorer les résultats éducatifs. En 2025, 166 500 enfants répartis dans 733 écoles bénéficient de repas chauds grâce à une chaîne logistique rigoureusement coordonnée. En amont, le PAM et la Direction des Cantines Scolaires (DCS) évaluent les besoins en vivres et matériels, afin d’assurer un approvisionnement équilibré. Les achats, réalisés localement ou à l’international, respectent des critères stricts de qualité, de coût, et de conformité aux normes nutritionnelles, avec une priorité donnée aux produits locaux, conformément à la Stratégie Nationale d'Alimentation Scolaire. Les produits reçus sont rigoureusement contrôlés : état des emballages, qualité, respect des normes sanitaires. Ils sont ensuite stockés dans les entrepôts du PAM, puis remise progressivement à la DCS pour acheminement dans les écoles dans le cadre de la coopération entre le PAM et le ministère de l’Éducation Nationale et de l’Alphabétisation. Chaque étape est documentée pour garantir une traçabilité complète, jusqu’à l’assiette des enfants. À l’école, les enseignants recensent les rationnaires, les gérants de cantines préparent les espaces de stockage et vérifient la conformité des produits à leur arrivée. Une mobilisation communautaire pour une durabilité renforcéeLe succès des cantines repose aussi sur la mobilisation communautaire. Les groupements locaux, les ONG, les fondations et les parents participent activement à la gestion, à l’apport de vivres complémentaires et à la réhabilitation des infrastructures. Ce modèle collaboratif renforce la durabilité du dispositif et garantit son impact à long terme.En unissant leurs efforts, le PAM, la DCS et les communautés locales font de chaque repas servi à l’école un véritable investissement dans l’avenir des enfants et le développement du pays.
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Histoire
12 septembre 2025
"La santé sexuelle et reproductive doit rester une priorité pour la Côte d’Ivoire", déclare Diene Keita, Directrice exécutive de l’UNFPA
Au terme d'une visite officielle de près d'une semaine en Côte d’Ivoire, Mme Diene Keita, nouvelle Directrice exécutive du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) et Secrétaire générale adjointe des Nations Unies, a appelé à redoubler d’efforts pour accélérer les progrès en matière de santé reproductive.« La mortalité maternelle a été réduite de près de moitié, l’accès à la contraception moderne progresse et les violences basées sur le genre diminuent. Mais trop de femmes et de filles restent encore à la marge. Nous devons intensifier nos efforts pour garantir à chacune ses droits et la possibilité de réaliser son potentiel », a déclaré Mme Keita.Au cours de sa visite, Mme Keita a rencontré le Premier Ministre, plusieurs membres du Gouvernement, la Première Dame ainsi que des responsables d’institutions publiques. Elle a réaffirmé l’engagement de l’UNFPA à accompagner la Côte d’Ivoire dans ses progrès vers l’égalité de genre, la réduction de la mortalité maternelle et la valorisation du dividende démographique. Cette mission a également permis de consolider les partenariats avec la Banque Africaine de Développement (BAD) et d’autres acteurs du développement. Mme Keita a félicité le Dr Sidi Ould Tah pour sa récente élection à la présidence de la BAD et souligné l’importance d’une synergie entre l’expertise de l’UNFPA et les priorités stratégiques de la Banque, notamment l’amélioration des conditions de vie des populations africaines.Mme Keita a également échangé avec des associations de femmes et de jeunes, afin d’écouter leurs priorités et de promouvoir une approche axée sur les droits humains et la transformation des rapports de genre. Ces échanges ont mis en lumière la nécessité d’intensifier l’innovation et les solutions numériques pour éliminer les décès maternels évitables d’ici 2030 en Côte d’Ivoire.Enfin, elle a visité des initiatives appuyées par l’UNFPA, notamment dans les domaines de la planification familiale, de la formation des sages-femmes et de la collecte de données sur la santé reproductive. « L’UNFPA restera un partenaire stable et stratégique, même en période d’incertitude mondiale. Ensemble, nous devons garantir à chaque femme, chaque jeune et chaque adolescent l’accès à des services de santé de qualité, à l’information, à la dignité et à l’autonomie. C’est ainsi que nous construirons des sociétés plus justes, résilientes et prospères », a conclu Mme Keita.
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Histoire
07 août 2025
Inclusion socio-économique : ONU-Habitat et ses partenaires lancent la phase opérationnelle des projets pilotes du programme AMIC-GA
Le 6 août 2025, l’Université 2IAE d’Azaguié a accueilli une réunion de coordination stratégique consacrée au programme AMIC-GA (Amélioration des opportunités d’intégration des travailleurs migrants et des communautés locales en situation de vulnérabilité dans le Grand Abidjan) de l'ONU Habitat et financé par la Direction du Développement et de la Coopération Suisse (DDC).Organisée en présence de responsables institutionnels, de partenaires techniques et de représentants des collectivités locales, cette rencontre marque un tournant clé : après les études spatiales et socio-économiques menées ces derniers mois, les initiatives entrent désormais dans leur phase opérationnelle.Trois communes, trois projets phares pour l’insertionLes projets pilotes répondent aux besoins spécifiques des populations locales et des migrants, avec un accent particulier sur l’emploi des jeunes et des femmes :Anyama (Projet CPEPA) : création d’un centre artisanal intégrant les NTIC, pour générer plus de 300 emplois, mis en œuvre par la Chambre Nationale de Métiers de Côte d’Ivoire (CNMCI).Azaguié (Projet Incug-Agri) : programme de formation et d’insertion dans les métiers agricoles et de la production animale, au bénéfice de 100 jeunes, coordonné par l’Université 2IAE.Attécoubé (Projet EcoCir) : valorisation des déchets plastiques et dispositif d’insertion socioprofessionnelle pour des jeunes et des femmes issus de milieux précaires, mis en œuvre par AVSI.Une mobilisation collective pour transformer les défis en opportunitésLa présence du Président du Comité technique, d’élus locaux, de l’équipe d’ONU-Habitat et des partenaires de mise en œuvre a permis d’évaluer l’état d’avancement des initiatives, de partager les premiers résultats des études de faisabilité et de convenir des prochaines étapes. Une visite de terrain à Azaguié a illustré le potentiel concret des formations agricoles et d’élevage déjà lancées avec les apprenants qui ont partagé les connaissances acquises.Les participants ont formulé des recommandations pour consolider la phase de déploiement et garantir la durabilité des projets. En se positionnant comme laboratoire d’innovation urbaine et de développement local inclusif, le programme AMIC-GA ambitionne de transformer les défis liés à l’insertion et au développement local en opportunités pour les communautés du Grand Abidjan.
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Histoire
23 juillet 2025
Dialogue national sur l’action climatique : La Côte d’Ivoire trace sa voie vers une transition énergétique juste et ambitieuse.
Abidjan, 22 juillet 2025 – À l’occasion du discours du Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, intitulé « Un moment décisif pour accélérer l’ère des énergies propres », le Système des Nations Unies, en partenariat avec le Ministère de l'Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique en Côte d’Ivoire, a organisé un dialogue national réunissant acteurs gouvernementaux, partenaires techniques et financiers, société civile, secteur privé et experts. Cette rencontre a permis de mettre en lumière les engagements et avancées du pays dans la lutte contre le changement climatique et la promotion d’une transition énergétique juste.Une ambition climatique nationale claire et un cadre renforcéLe Ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, Jacques Assahoré, a rappelé, à cette occasion, que la Côte d’Ivoire s’est fixé un objectif ambitieux : atteindre 45 % d’énergies renouvelables dans son mix électrique d’ici 2030, comprenant 33 % d’hydroélectricité et 12 % de solaire et biomasse.Ce cap est accompagné par des mesures législatives fortes, avec l’adoption en 2023 du Nouveau Code de l’environnement, suivie en 2025 de la Loi sur le climat, qui structurent la gouvernance climatique nationale. Par ailleurs, la mise en place d’une Commission nationale du marché carbone illustre la volonté d’ouvrir de nouvelles sources de financement innovantes, essentielles pour accélérer les investissements verts.« La transition énergétique n’est pas une charge, mais une formidable opportunité économique, sociale et environnementale, surtout pour les pays du Sud », a rappelé le Ministre Assahoré, insistant sur la nature inclusive et transversale de cette transition. Le message du Secrétaire général : une occasion unique pour accélérer l’ère des énergies propres Dans son adresse relayée à Abidjan, António Guterres a rappelé que le monde est à un tournant majeur. « L’ère des combustibles fossiles est à bout de souffle et en bout de course. Nous sommes à l’aube d’une nouvelle ère énergétique. Une ère dans laquelle une énergie abondante, propre et peu coûteuse viendra alimenter un monde riche en perspectives économiques. »Il a souligné l’importance d’une transition rapide, juste et équitable, mettant en garde contre les effets dévastateurs du changement climatique et les inégalités actuelles d’accès aux énergies renouvelables.Le Secrétaire général a aussi insisté sur le rôle clé des plans climatiques nationaux (CDN 3.0) à présenter avant la COP30, appelant à des engagements renforcés et à des investissements massifs dans les infrastructures énergétiques modernes. La vision stratégique et l’accompagnement du Système des Nations Unies en Côte d’IvoireLe dialogue national autour de ce discours a permis au Système des Nations Unies en Côte d’Ivoire de réaffirmer son engagement à accompagner le Gouvernement dans la mise en œuvre de sa transition énergétique, en appui aux priorités nationales et aux Objectifs de développement durable (ODD).« La transition énergétique ne doit pas être seulement technologique. Elle doit être juste et équitable, centrée sur les personnes. Elle doit créer des emplois décents, améliorer la santé publique, garantir l’accès à l’énergie pour tous et répondre aux besoins des plus vulnérables. Elle doit impliquer les femmes, les jeunes, les communautés rurales, les acteurs privés, et donner une place centrale à la justice sociale », a plaidé Mme Hélène N’Garnim-Ganga, Coordonnatrice résidente des Nations Unies, tout en encourageant la mobilisation à l’échelle locale pour faire de cette transition un moteur de croissance économique verte, créatrice d’emplois et garante d’une meilleure résilience climatique. Cet engagement collectif se traduit par le soutien technique, institutionnel et financier de plusieurs agences des Nations Unies dont le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), notamment à travers l’initiative Climate Promise, qui appuie la révision de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN 3.0).Mme Blerta Cela, Représentante résidente du PNUD, a salué les avancées de la Côte d’Ivoire dans la gouvernance climatique : « Grâce à notre partenariat, nous contribuons à construire une transition qui ne se mesure pas uniquement en mégawatts installés, mais aussi en vies transformées, en écosystèmes restaurés et en communautés autonomisées. »Au-delà des discours, les échanges interactifs ont permis de faire émerger des recommandations concrètes exprimées par les parties prenantes nationales Impliquer davantage les jeunes dans la révision et la mise en œuvre des nouvelles Contributions déterminées au niveau national (CDN 3.0), afin de garantir leur appropriation.Vulgariser les CDN 3.0 dès leur validation, pour que les organisations environnementales puissent les intégrer dans leurs plans et activités.Construire davantage de forages agricoles à motricité solaire, pour faire face à la sécheresse et renforcer la résilience des productions agricoles.Réfléchir à des mécanismes financiers innovants, incluant des garanties adaptées pour faciliter les investissements dans les énergies renouvelables.Encourager la mobilité électrique, notamment à travers une réduction de la fiscalité sur les importations de véhicules électriques. Vers une Côte d’Ivoire championne de la transition énergétiqueAvec son potentiel solaire, hydroélectrique et biomasse, sa jeunesse et une société civile actives, et une volonté politique affirmée, la Côte d’Ivoire avance vers un modèle énergétique durable et équitable. Cet engagement national, renforcé par l’appui du Système des Nations Unies, illustre la volonté du pays de jouer un rôle clé au niveau régional et mondial dans la lutte contre les changements climatiques. La prochaine 30ᵉ Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques) qui se tiendra du 10 au 21 novembre 2025 à Belém, au Brésil sera l'occasion pour la Côte d'Ivoire de présenter la révision de sa Contribution Déterminée au niveau National (CDN 3.0), en mettant en avant ses efforts pour une transition énergétique juste, inclusive et résiliente.
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Communiqué de presse
14 mai 2026
UNOPS renforce les partenariats stratégiques et les opportunités pour les PME en Côte d’Ivoire
L'UNOPS a organisé, les 12 et 13 mai 2026, la première édition du Forum des Possibilités de l’UNOPS en Côte d’Ivoire (UP Forum), réunissant des représentants du Gouvernement ivoirien, des partenaires techniques et financiers, du Système des Nations Unies ainsi que des acteurs du secteur privé local. L’événement visait à renforcer les partenariats stratégiques pour soutenir la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND) 2026-2030, tout en renforçant les capacités des PME ivoiriennes en matière d’achats responsables et d’accès aux marchés des Nations Unies. Plus de 100 participants, dont plus de 40 femmes entrepreneures, ont pris part aux activités du forum.Organisé une année après la réouverture du bureau de l’UNOPS en Côte d’Ivoire, le forum a permis d’ouvrir un dialogue entre institutions publiques, partenaires du développement et secteur privé autour des opportunités liées au développement durable et à l’inclusion économique. « La présence de l'UNOPS en Côte d'Ivoire est forte d'un partenariat établi lors de la signature d'un accord de siège en 1998, et renforcée par l'ouverture de son bureau en 2025, » a déclaré Silvia Gallo, Directrice du Bureau Multi-Pays de l’UNOPS pour l’Afrique de l’Ouest. « Aujourd'hui, on compte 67 fournisseurs de services ivoiriens, et nous souhaitons continuer à renforcer cette dynamique. » La première journée du forum a été marquée par un panel de haut niveau consacré aux synergies entre le Gouvernement, les partenaires techniques et financiers et les Nations Unies pour accélérer les Objectifs de développement durable (ODD) en Côte d’Ivoire. « Le Forum des Possibilités de l’UNOPS vise à ouvrir l’accès aux opportunités économiques, à renforcer les capacités des entreprises locales et à leur permettre de participer plus activement aux marchés des Nations Unies, » a souligné Gaël Ollivier, Représentant résident adjoint du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), au nom de la Coordonnatrice résidente des Nations Unies en Côte d’Ivoire. Anne-Claire Howard, Directrice du Groupe des Achats à l’UNOPS, a rappelé l’importance des achats responsables comme levier de développement : « Les achats publics représentent plus de 29 % du PIB en Côte d’Ivoire. Réalisés avec intentionnalité, ils peuvent soutenir la création d’emplois, le développement des marchés locaux et une croissance plus inclusive ». La deuxième journée a été consacrée à un atelier pratique destiné aux PME et fournisseurs locaux inclusifs, portant sur les processus de passation de marchés de l’UNOPS, les achats responsables et les opportunités d’affaires offertes par les Nations Unies. À travers cette initiative, l’UNOPS réaffirme son engagement à promouvoir des chaînes d’approvisionnement plus inclusives et durables, tout en soutenant le développement du secteur privé local en Côte d’Ivoire.Remarques à l’intention des équipes de rédaction Coordonnées pour la presse : Souhaila Merzougui, Chargée de communication au bureau multi-pays de l’UNOPS pour l’Afrique de l’Ouest souhailam@unops.org.À propos de l’UNOPSL’UNOPS fournit des solutions concrètes dans les domaines du développement durable, de la paix et de la sécurité ainsi que des opérations humanitaires. L’organisation aide le Système des Nations Unies, des gouvernements et d’autres partenaires à gérer des projets, à bâtir des infrastructures durables et à effectuer des achats responsables aux quatre coins du monde. En savoir plus https://www.unops.org/fr/À propos du Forum des Possibilités de l’UNOPS« UP Forum » est une initiative lancée en 2016 à l’UNOPS dans le but de diversifier les fournisseur·euses locaux·ales et renforcer leurs connaissances sur les achats responsables et les plateformes où ils peuvent trouver des opportunités de travailler avec les agences des Nations Unies. En savoir plus https://www.unops.org/fr/business-opportunities/unops-possibilities/unops-possibilities-portal
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Communiqué de presse
21 avril 2026
Le PAM et la KOICA lancent un programme d’alimentation scolaire à base de produits locaux dans le nord de la Côte d’Ivoire
Le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies, en partenariat avec l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA), agissant au nom du Gouvernement de la République de Corée, a officiellement lancé le projet « Promotion de la santé et de la nutrition grâce à l’alimentation scolaire issue de la production locale dans le Nord de la Côte d’Ivoire ». Ce projet structurant vise à améliorer la nutrition et les résultats scolaires des enfants tout en renforçant les systèmes alimentaires locaux dans plusieurs des régions du nord du pays, particulièrement exposées à l’insécurité alimentaire. Le projet est entré dans sa phase opérationnelle le 13 avril 2026, avec le démarrage des activités d'alimentation scolaire dans les écoles ciblées. Les élèves bénéficient désormais de repas scolaires journaliers, nutritifs et préparés à partir de produits locaux, contribuant ainsi à leur bien-être, à leur capacité de concentration et à leurs performances scolaires, tout en créant des débouchés économiques pour les producteurs locaux. La cérémonie officielle de lancement s’est tenue le 21 avril 2026 à l’école primaire publique de Moroviné dans le département de Korhogo (région du Poro), en présence des principaux partenaires du projet, notamment la Direction des Cantines Scolaires (DCS), l'Agence Nationale d'Appui au Développement Rural (ANADER), le Programme National de Nutrition (PNN), ainsi que les autorités administratives, traditionnelles et les communautés locales. Le projet est financé à hauteur de 11 millions de dollars américains, dont 9,3 millions investis dans le cadre de l’accord signé en octobre 2025 entre le PAM et la KOICA. En reliant l'alimentation scolaire à l'agriculture locale, cette initiative traduit des engagements stratégiques en actions concrètes et génère des bénéfices durables pour les enfants, leurs familles et les communautés rurales. « Ce partenariat avec la KOICA reflète notre engagement commun à améliorer la nutrition et l’éducation des enfants, tout en renforçant les systèmes alimentaires locaux. En reliant les cantines scolaires à la production agricole locale, nous contribuons à la santé des enfants et à la sécurité alimentaire des communautés », a déclaré Olivia Hantz, Représentante et Directrice Pays du PAM en Côte d'Ivoire. D'ici 2029, l'initiative bénéficiera à près de 50 000 enfants dans 200 écoles publiques primaires situées dans les régions de la Bagoué, du Bounkani, du Poro et du Tchologo. La fourniture régulière de repas scolaires nutritifs contribue à améliorer l'assiduité la rétention scolaire et les résultats d’apprentissage, favorisant le développement global des enfants. Le projet soutiendra également 100 groupements de petits producteurs locaux, majoritairement composés de femmes, à travers des formations pratiques ainsi qu’un n soutien technique et matériel visant à accroître la productivité agricole et la qualité des denrées. En favorisant les achats locaux pour les cantines scolaires, le projet raccourcit les chaînes d’approvisionnement, soutient les moyens de subsistance en milieu rural et renforce la durabilité des systèmes d’alimentation scolaire. Les interventions comprennent par ailleurs l'amélioration de l'accès à l'eau dans les écoles, ainsi que des actions de sensibilisation à l'hygiène, à la santé et à la nutrition auprès des élèves et des communautés, dans le cadre d’une approche intégrée du bien-être scolaire. « En garantissant que les enfants soient bien nourris à l’école, nous investissons directement dans leur santé et leur réussite éducative. En soutenant les groupements de femmes agricultrices et en les connectant aux cantines scolaires, nous créons une économie locale durable où les communautés nourrissent leurs propres enfants », a déclaré M. Kim Sangjun, Directeur Pays de la KOICA en Côte d’Ivoire. Le projet est mis en oeuvre par le PAM en étroite collaboration avec le Gouvernement ivoirien, en partenariat avec les institutions nationales en charge de l’éducation, de l’agriculture, de la nutrition, et de la santé, afin d’assurer son alignement avec les politiques publiques et les priorités nationales. Le PAM soutient les efforts nationaux en matière d’alimentation scolaire en Côte d’Ivoire depuis plus de trois décennies et fournit actuellement des repas à plus de 190 000 enfants dans 833 écoles à travers le pays. S’appuyant sur le soutien de longue date du PAM à l’alimentation scolaire dans le pays, Le lancement de ce partenariat avec la KOICA marque une étape importante dans le renforcement des systèmes nationaux, l’investissement dans le capital humain et la promotion du développement durable au bénéfice des enfants et des communautés du nord de la Côte d’Ivoire. # # # Le Programme alimentaire mondial des Nations unies est la plus grande organisation humanitaire au monde. Elle sauve des vies dans les situations d'urgence et utilise l'aide alimentaire pour favoriser la paix, la stabilité et la prospérité des populations touchées par un conflit, une catastrophe ou les effets du changement climatique. Suivez-nous sur X (anciennement Twitter) via @WFP_Cotedivoire. Pour plus d'informations, veuillez contacter l'adresse électronique suivante : firstname.lastname@wfp.org
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Communiqué de presse
09 décembre 2025
Unis avec la jeunesse contre la corruption : Former l’intégrité de demain
S’appuyant sur la campagne lancée lors de la Journée internationale de lutte contre la corruption 2024, la campagne 2025 continue de mettre en lumière le rôle des jeunes garants de l’intégrité en tant que porte-parole, sensibilisant le public à la corruption et à son impact sur leurs communautés. Elle donnera la parole aux futurs leaders de l’intégrité qui partageront leurs analyses sur les liens entre crime organisé et corruption, le rôle clé de l’IA et des technologies émergentes, ainsi que le lien entre corruption, paix et sécurité, démontrant ainsi pourquoi la lutte contre la corruption est essentielle à un avenir juste et sûr.La campagne sera en lien avec le message de la onzième session de la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption (COSP11), qui se tiendra du 15 au 19 décembre 2025 sur le thème « Former l’intégrité de demain ». Pour plus d’informations, consultez le site www.unodc.org/cosp11. Un kit de communication dédié aux réseaux sociaux sera bientôt disponible.L’assistance technique de l’ONUDC en matière de lutte contre la corruption en Côte d’Ivoire s’inscrit essentiellement dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route de la plateforme régionale d’Afrique de l’Ouest et du Sahel adoptée en 2022 pour l’« Accélération de l’application de la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC)». Autour de celle-ci, 4 thématiques prioritaires ont été identifiées : les enquêtes financières ainsi que le renforcement des services d’enquêtes et de poursuites, le recouvrement des avoirs, la protection des lanceurs d’alerte et le renforcement des systèmes d’intégrité. En parallèle, l’ONUDC accompagne la Haute Autorité pour la Bonne gouvernance (HAGB) et l’Agence de Gestion et de Recouvrement des Avoirs Criminels (AGRAC) dans plusieurs projets de réformes (politiques nationales de lutte contre la corruption, le développement de procédures opérationnelles).
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Communiqué de presse
05 décembre 2025
Zones cacaoyères : renforcer l’action communautaire contre les violences basées sur le genre
À l’occasion des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre (VBG), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a intensifié ses actions de sensibilisation dans les régions de l’Agnéby-Tiassa et de La Mé, illustrant son engagement en faveur de systèmes agroalimentaires durables, inclusifs et respectueux des droits humains.Ces activités s’inscrivent dans le cadre du projet PROMIRE, qui promeut une production cacaoyère sans déforestation tout en intégrant la prévention des violences basées sur le genre et la lutte contre le travail des enfants comme leviers essentiels du développement rural durable.Pendant quatre jours, les communautés rurales d’Aboudé-Mandéké, Boussoukro, Biasso et Mébifon ont pris part à des échanges participatifs axés sur les VBG et le travail des enfants, deux problématiques persistantes dans les zones agroforestières. Menée en collaboration avec les Directions régionales du Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, la campagne a permis de sensibiliser 408 personnes, dont 272 femmes, renforçant ainsi la capacité des communautés à prévenir, identifier et signaler les violences.Représentant le Représentant résident de la FAO, Mme Guéi Marie Hortense, assistante chargée de programme, a rappelé que la lutte contre les inégalités de genre et les violences est indissociable de la transformation durable des systèmes alimentaires :« La FAO agit aux côtés des communautés pour prévenir les violences basées sur le genre, protéger les enfants, promouvoir l’égalité et créer des espaces sûrs pour les femmes et les jeunes. C’est une responsabilité collective et un préalable au développement durable. »Les séances de sensibilisation ont permis d’aborder les différentes formes de violences, leurs conséquences sociales, psychologiques et économiques, ainsi que les mécanismes locaux de signalement et de prise en charge, contribuant à lever les tabous et à renforcer la confiance au sein des communautés.À Aboudé-Mandéké, Mme N’Gatta Assahoré Abo Martine, présidente de la coopérative N’Gbossou, témoigne de l’impact immédiat de l’initiative :« Nous avons compris que le silence protège la violence. Aujourd’hui, nous savons comment réagir et vers qui nous tourner pour protéger nos enfants et nous-mêmes. »Un message partagé à Biasso, dans la région de La Mé, où Brou Anne Marie, présidente d’un groupement de femmes, souligne que ces actions donnent aux communautés les outils nécessaires pour prévenir, dénoncer et agir durablement contre les VBG et le travail des enfants.Les autorités coutumières ont également été associées à la mobilisation. Le chef du village d’Aboudé-Mandéké, Nanan Gnangoran, a réaffirmé l’engagement de sa communauté à soutenir toutes les initiatives visant à protéger les populations vulnérables et à renforcer la cohésion sociale.En impliquant étroitement les communautés rurales, les leaders traditionnels et les organisations féminines, la FAO, à travers le projet PROMIRE, contribue à bâtir une riposte communautaire durable contre les violences basées sur le genre et le travail des enfants dans les zones de production cacaoyère, en cohérence avec les Objectifs de développement durable, notamment l’ODD 5, l’ODD 8 et l’ODD 16.
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28 novembre 2025
16 jours d’activisme : le PAM renforce la prévention des violences faites aux femmes et aux filles en Côte d’Ivoire
Dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles, le Programme alimentaire mondial (PAM) en Côte d’Ivoire a organisé, le 28 novembre, une session d’échanges réunissant son bureau pays et les équipes des bureaux de terrain de Man, Korhogo et Bondoukou, en présentiel et en ligne.Cette rencontre a permis de renforcer la réflexion collective autour des liens étroits entre insécurité alimentaire, vulnérabilités accrues et risques de violences et d’exploitation, notamment à l’encontre des femmes et des filles. Face à ces défis, le PAM place la prévention des violences basées sur le genre au cœur de ses interventions humanitaires et de développement.Concrètement, le PAM intègre des mesures de protection dans l’ensemble de ses programmes, à travers des distributions organisées dans des conditions sécurisées, des consultations communautaires, des mécanismes de retour d’information et de plainte, ainsi que des partenariats avec des acteurs spécialisés et des campagnes de sensibilisation. Ces actions visent à protéger, autonomiser et soutenir les personnes les plus vulnérables.Ces initiatives contribuent également à renforcer la scolarisation des jeunes filles, à accroître la sensibilisation des communautés et à promouvoir un environnement plus sûr et inclusif. La prévention de toutes les formes de violences, y compris celles liées à l’usage du numérique, demeure une priorité, avec un renforcement continu des mécanismes de protection fondés sur des outils pratiques et adaptés aux contextes locaux.Cette session d’échanges a permis de réaffirmer l’importance de cette démarche au sein du PAM et d’identifier des pistes concrètes pour intensifier davantage les actions de prévention. Elle s’est conclue par un engagement collectif à renforcer la lutte contre toutes les formes de violences faites aux femmes et aux filles, en cohérence avec les priorités du Système des Nations Unies en Côte d’Ivoire.À travers ces actions, le PAM réaffirme son engagement à contribuer, aux côtés des autres agences des Nations Unies, à la réalisation des Objectifs de développement durable, notamment l’ODD 2 (Faim zéro), l’ODD 5 (Égalité des sexes) et l’ODD 16 (Paix, justice et institutions efficaces).
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